LA BIBLE, LA VIE ET LA MORT

LA BIBLE, LA VIE ET LA MORT

“Je suis le chemin, la vérité, et la vie dit Jésus. Il ajoute: nul ne vient au père que par moi” Jean 14:6Jean 14:6
French: Louis Segond (1910) — SEG

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”>Jean 14:6Jean 14:6
French: Louis Segond (1910) — SEG

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. La source de la vie, et la man­i­fes­ta­tion de celle-ci se trou­vent en son auteur: JESUS. Le Chemin, la Vérité, et la Vie ne sont pas des con­cepts, mais une per­son­ne JESUS. Le texte pour­suit son énuméra­tion: “celui qui croit en moi vivra quand bien même il serait mort”. Jean 14:6Jean 14:6
French: Louis Segond (1910) — SEG

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”>Jean 11:25Jean 11:25
French: Louis Segond (1910) — SEG

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https://saintebible.com . JESUS est le con­traire de la mort, l’an­ti­dote de la mort pour tous ceux qui croient en lui. Nous avons donc une déf­i­ni­tion de la vie, une vie qui com­mence main­tenant, et qui con­tin­ue jusque dans l’é­ter­nité, (c’est à dire sans fin: comme Dieu, l’E­sprit Saint, les anges, et Jésus après sa résur­rec­tion) quand bien même elle passerait par l’ob­sta­cle de la mort que la Bible définit comme un som­meil:Jean 11:11–14Jean 11:11–14
French: Louis Segond (1910) — SEG

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”> Jean 11:11–14Jean 11:11–14
French: Louis Segond (1910) — SEG

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. Qui dit som­meil, dit réveil ou résur­rec­tion. Dans la per­spec­tive néga­tive et som­bre de la mort, il y a une espérance pour tous en la per­son­ne de Jésus. Armés d’une telle espérance, et portés par elle, nous sommes soutenus pour faire face à cet enne­mi, quand nous sommes touchés de près dans notre chair. Beau­coup de ceux qui vivent une telle douleur dans leur être, par la perte d’un être cher, ont le sen­ti­ment que tout s’ef­fon­dre autour d’eux, sans la moin­dre lueur d’e­spoir, tant la douleur est vive, voir insup­port­able. Ils voudraient être par­tis à leur place, et le ressen­ti est une forme d’in­jus­tice. Pour bien des per­son­nes, tout s’est effon­dré, et la vie ne vaut presque pas la peine d’être vécue. C’est la force de l’amour, et cette empathie si forte, si puis­sante qui nous pousse à crier notre manque, notre douleur.

Tous ne man­i­fes­tent pas leur douleur de la même manière. Cer­tains sont vol­u­biles, d’autres sont tout en retenue, dis­crèts, effacés. Quoi qu’il en soit, il con­vient d’en par­ler pour être soutenu, et non pas s’isol­er.


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