QU’EST-CE-QUE LA PÂQUE ?

Que dit la Bible ?

Pour cela, remontons aux origines

Textes: Exode 12: 1–14

Quel est le con­texte de l’institution de la Pâque ? Les enfants d’Israël sont en terre étrangère, puisqu’ils se trou­vent en Egypte : Exode 12: 1. De là, l’Eternel leur donne instruc­tion par l’intermédiaire de Moïse et d’Aaron, pour une inter­ven­tion forte et puis­sante de sa part, visant à rompre les chaines d’une servi­tude qui a trop longtemps durée “qua­tre cents ans”: Genèse 15: 13,14 Nous avons là, une sit­u­a­tion à force dou­ble: je m’explique. D’un côté, les enfants d’Israël dans un désir, une aspi­ra­tion, et une volon­té sans faille de s’extraire de l’étau Egyp­tien pour aller vers une lib­erté qui s’appelle Sion “la mon­tagne de l’Eternel”, l’espérance de la lib­erté ou à la lib­erté, est une force puis­sante dif­fi­cile à juguler par­fois, et d’un autre côté, le Dieu d’Abraham, l’Eternel, qui se sou­vient de la promesse qu’il lui avait faite, voici il y a bien longtemps, de délivr­er et de ramen­er à lui, sa descen­dance qui séjour­nait dans un pays étranger. Point n’est besoin de rap­pel­er la toute puis­sante de l’Eternel à se man­i­fester, quand sa gloire et son héritage (Jérémie 12:7–9) sont en dan­ger. Nous avons donc cette image, ou cette métaphore amoureuse des fiancés, épris de lib­erté, certes, mais de retrou­vailles, et d’étreintes. Ce ne pou­vait être autrement.
SITUATION DU PEUPLE A CET INSTANT PRECIS

Les enfants d’Israël sont sur le départ, les reins sont ceints, les san­dales au pieds, le bâton à la main, l’agneau qui a été immolé, dont le sang a été récupéré, est mis sur les poteaux et le lin­teau des maisons dans lesquelles se trou­vent les enfants d’Israël, est rôti au feu et mangé à la hâte, accom­pa­g­né de pain sans lev­ain et des herbes amères, et tout cela se passe dans les maisons et non au dehors. Les enfants d’Israël sont en quelque sorte dans un con­fine­ment décidé par Dieu, et ce, jusqu’au matin. Durant cette nuit là, il se passe quelque chose d’inhabituel, l’Eternel passe dans tout le pays d’Egypte, Dieu dit que c’est la pâque

L’ange de l’Eter­nel passe dans le pays d’E­gypte et frappe les pre­miers des enfants d’E­gypte, jusqu’au bétail. Seuls sont pro­tégés, les enfants d’Is­raël et tous ceux qui cherchent récon­fort et pro­tec­tion auprès des descen­dants de Jacob.

la mis­éri­corde de Dieu n’a pas de fron­tière, et s’of­fre à tous ceux qui cherchent en lui, force, récon­fort, espérance et salut.

Seule­ment il y a une con­di­tion, c’est l’ac­cepter comme seul sauveur.

Quelques siè­cles plus tard, à la pre­mière venue du Messie promis: “l’Eter­nel ton Dieu, te sus­cit­era du milieu de toi, d’en­tre tes frères, un prophète comme moi: vous l’é­couterez”; Deutéronome 18:15, 18, 19

La Pâque prit ton son sens dans le sac­ri­fice de Jésus sur la croix, car lui-même dis­ait que c’é­tait la dernière Pâque qu’il partageait avec ses dis­ci­ples, jusqu’au prochain ren­dez-vous dans le roy­aume de Dieu, où elle trou­verait son plein accom­plisse­ment: Luc 22:15–18Luc 22:15–18
French: Louis Segond (1910) — SEG

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WP-Bible plu­g­in 

L’apôtre Paul apporte aus­si une com­préhen­sion et un éclairage sur Christ notre Pâque qui a été immolé.

Nous savons et avons la cer­ti­tude d’un prochain ren­dez-vous avec notre Seigneur et sauveur Jésus-Christ dans le roy­aume de Dieu pour partager un repas qui sera l’ac­com­plisse­ment total de la pre­mière Pâque en Égypte, à son sac­ri­fice ultime sur la croix.

PAROLES ET ACTIONS DE DIEU

L’Eternel Dieu donne des instruc­tions et déter­mine le cal­en­dri­er.

Ce mois dit-il, sera le pre­mier pour vous, il pré­cise le pre­mier mois de l’année. Une struc­ture de temps est mise en place pour les enfants d’Israël, ce qui per­me­t­tra d’installer les rythmes pour les assem­blées, les fêtes et autres solen­nités. C’est aus­si l’occasion pour Dieu d’établir Israël dans un ordre et un cadre de célébra­tion bien défi­ni.

Il donne le début des solen­nités, le dix­ième jour pour le choix de l’agneau, et le qua­torz­ième jour, vers le couch­er du soleil, l’agneau sera immolé.

Dieu ne fait rien au hasard, et il n’est pas éton­nant de voir, lors de cette pre­mière pâque, une pré­fig­u­ra­tion de l’agneau de Dieu qui se sac­ri­fie à l’échelle de l’humanité entière et cos­mique.

L’action de Dieu en ce jour de Pâque, c’est la pro­tec­tion des enfants d’Israël par le sang mis sur le lin­teau et poteaux des portes des maisons où ils sont en train de manger l’Agneau.

Le sym­bol­isme est fort puisque la croix est représen­té sous la forme du lin­teau et des poteaux. Par­tie hor­i­zon­tale de la croix pour le lin­teau, et la par­tie ver­ti­cale de la croix pour les poteaux, et quant au sang apposé sur le lin­teau et poteaux, le sang du Christ ver­sé sur la croix, force le sym­bol­isme de manière écla­tante.

Puis, l’Eternel délivre son peu­ple de la nation païenne, le libérant ain­si de l’emprise physique et spir­ituelle d’un monde en oppo­si­tion totale avec ses règles, ses ordon­nances, ses cou­tumes.

La Pâque est, en dehors de son aspect céré­moniel, une libéra­tion et une espérance.

Les enfants d’Is­raël en Egypte, au moment de la Pâque, étaient libérés de cette servi­tude, et de cette emprise, physique­ment et men­tale­ment. La délivrance man­i­festée par leur départ, rem­plis­sait tout leur être d’une joie indi­ci­ble, d’une espérance vivante, et forte pour faire face à l’in­con­nu du désert qui se déploy­ait de manière inex­orable. Le Dieu tout puis­sant qui a su rompre le joug de leur servi­tude, allait don­ner corps à leur espérance.

Une nou­velle aven­ture com­mençait pour eux avec deux incon­nus.

  • Le désert qu’ils devaient tra­vers­er jusqu’à la nou­velle terre
  • Le Dieu de leur Pères qu’ils allaient appren­dre à con­naître .

                                                Une ques­tion demeure cepen­dant

Doit-on célébr­er la Pâque comme les enfants d’Is­raël, la célébrèrent, à leur sor­tie d’E­gypte ?La réponse est bien évidem­ment non. Pourquoi? Pour plusieurs raisons.

Pre­mière­ment, la pre­mière Pâque était une pre­mière alliance que l’Eter­nel Dieu trai­ta avec un peu­ple. Non pas avec un homme comme par exem­ple l’Al­liance traitée avec Abra­ham: Genèse 15:18, mais avec un ensem­ble d’hommes et de femmes représen­tant un peu­ple, son peu­ple, descen­dant d’Abra­ham. Ce peu­ple devait con­firmer l’Al­liance traitée avec leur père, qua­tre cents ans aupar­a­vant, et qui était la con­séquence de sa foi dans le Dieu tout puis­sant, qui le déclara juste. Ce peu­ple devait en retour faire con­fi­ance au Dieu de le Père. Mal­heureuse­ment ce ne fut pas le cas. Le texte nous dit qu’ils vio­lèrent l’al­liance: Jérémie 31:32. Imag­i­nons un peu les con­séquences et les béné­dic­tions qui en résul­teraient si le peu­ple avait, comme Abra­ham, fait con­fi­ance à Dieu . Pour don­ner une petite idée, revenons aux ter­mes de l’Al­liance avec Abra­ham. Genèse 15:18–21. L’Eter­nel définit les con­tours à min­i­ma de leurs ter­ri­toires: depuis le fleuve d’E­gypte jusqu’au grand fleuve de Euphrate, et c’é­tait une promesse en béton puisse que c’é­tait la Parole de L’Eter­nel, et nous savons tous, que Dieu tient tou­jours ses promess­es. il y a une dis­tance à peu près de 1900 Km en largeur entre ces deux points. Aujour­d’hui le ter­ri­toire d’Is­raël est de 100 à 150 Km de large, les enfants d’Is­raël ont moins de 10% de ce qui leur devait être attribué.

    • Tout cela est dû à leur désobéis­sance, leur rébel­lion, et leur manque de Foi.
    • Pour­suiv­ons tou­jours dans l’ex­trap­o­la­tion. Sup­posons que les enfants d’Is­raël avait été fidèles à l’Eter­nel à leur sor­tie d’E­gypte, ils auraient eu en héritage tout le ter­ri­toire promis, et en ten­ant compte des pro­por­tions des 10%, et à con­sid­ér­er que la promesse de Dieu représen­terait un acompte de 10%, je vous laisse imag­in­er la pro­por­tion réelle des 90 autres pour­cents, de leur influ­ence, et de leur ter­ri­toire. Quand l’Eter­nel Dieu béni, il le fait pleine­ment et puis­sam­ment, et il est fidèle dans ses promess­es.

Deux­ième­ment, elle pré­fig­u­rait le sac­ri­fice du Christ, (plus excel­lent et plus par­fait que celui d’un agneau)  sac­ri­fice non pour un homme ou un peu­ple seul, mais pour l’hu­man­ité entière. À la mort du Christ sur la croix, tout le sys­tème sac­ri­fi­ciel prit fin. Jésus lui-même dis­ait que c’é­tait la dernière Pâque qu’il partageait avec ses dis­ci­ples, jusqu’au prochain ren­dez-vous dans le roy­aume de Dieu. Cepen­dant il nous a lais­sé la sainte cène comme lien d’amour et d’hu­mil­ité entre les frères, pour nous rap­pel­er son exem­ple, bien qu’il fut leur Maître et Seigneur et le nôtre aus­si.